Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.

LES DEUX ARBRES
2 mars, 2012, 16:19
Classé dans : Non classé

Après avoir créé toutes choses, l’Éternel Dieu a dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance et qu’il domine sur toutes choses. » (Sur les poissons, sur les oiseaux du ciel, etc.) Il l’a créé et lui a doté d’un esprit, d’une âme et d’un corps. Ainsi l’homme est composé d’un esprit par lequel il a conscience du monde spirituel. Par son esprit, l’homme communie avec Dieu ; il peut le percevoir et l’adorer. Tandis que l’homme est en relation avec Dieu par son esprit, son corps est en relation avec le monde extérieur, qu’il affecte et par lequel il est affecté.

L’âme qui est l’intermédiaire entre le monde spirituel et le monde physique appartient à la foi à l’un et à l’autre ; elle est liée au monde spirituel par l’esprit  et au monde matériel par le corps. L’esprit ne pouvant pas agir directement sur le corps, a besoin de cet intermédiaire qui est produit par le contact entre l’esprit et le corps, les liant l’un à l’autre.

LES DEUX ARBRES DANS LE JARDIN

Genèse 1:27,28; 1:31; 2 :15-17,19,20; Matthieu 7 :15-20 ; 15:19; Marc 7:14-23

Avant sa chute, l’homme était cette merveille de la création dont Dieu avait dit : « c’était très bon ! » (Genèse 1:31). Il était un homme spirituel pouvant voir et communiquer avec son créateur. L’homme avait une position de gloire dominant sur toute la création divine. Il était le maître, le dieu de la terre.

Dieu l’ayant placé dans le jardin d’Eden, l’homme avait domination sur tout ce qui l’entourait (Genèse 1:27,28; 2:15,19,20); il pouvait manger de tous les fruits des beaux arbres plantés dans ce jardin, parmi lesquels se trouvaient l’arbre de Vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Toutefois, Dieu lui a donné cet ordre: «  Tu pourras manger de tous les arbres de ce jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ; car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2:16,17).

L’arbre de la connaissance  et l’arbre de la vie sont les symboles de deux lignées spirituelles ou arbres généalogiques spirituels. De la Genèse à l’Apocalypse, la bible nous raconte l’histoire de ces deux lignées. Si nous comprenons leur sens, cela nous aidera à comprendre les erreurs les plus fréquentes commises par l’homme.

Si le diable a tenté Ève, en l’incitant à manger le fruit de l’arbre défendu (arbre de la connaissance du bien et du mal), ce n’est pas seulement à cause de l’interdiction que l’Éternel avait prononcée. Il l’a poussé à consommer de ce fruit parce que la source de sa puissance à lui se trouvait dans cet arbre-là. Par ailleurs, ce n’était pas une épreuve d’obéissance pour Adam et Ève que l’Éternel avait fait cette restriction, mais parce qu’Il savait que cela constituait un poison mortel.

Lorsqu’il a donné l’ordre de ne pas manger du fruit de la connaissance, Dieu n’a pas dit : « Si tu manges de cet arbre, je te tuerai », mais, Il a dit : « le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2:17).

En conclusion, ce n’est pas seulement la désobéissance de l’homme qui a fait entrer le péché dans le monde, mais le fruit de cet arbre-la.

Du fruit défendu qui a été consommé par Adam, un arbre a poussé et a pris racine dans le cœur de l’homme. N’est-ce pas justement du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les débauches, les vols, les faux témoignages, les calomnies qui  souillent malheureusement tout le vase  que représente le corps ? Tout bon arbre porte de bons fruits. Mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits (Matthieu 7:15-20; 15:19; Marc 7:14-23).

L’ORIGINE ET LA NATURE SEXUELLE (L’HOMME CHARNEL)

Genèse 3:6; 3:22; 6:1-5; 9:20-26; 19:4-11,30-38; Romains 1:21-32; 8:2; 7:14-25; Psaumes 19:7-10;1 Corinthiens 6:9,10; Éphésiens 5:3-5

L’origine et la nature charnelle de l’homme vient naturellement de ce fruit défendu (Ro 7:14-25).

L’Éternel aurait préféré que l’homme ait choisi de l’arbre de vie puisqu’ en Lui, résidait la connaissance du bien et du mal. Comme Dieu est parfait dans toutes Ses voies, l’homme n’aurait pas eu de problème. Le jugement appartient à Dieu (Psaumes 19:7-10).

Ces deux arbres représentent deux ordres de vie : le divin et le charnel. L’arbre de vie, c’est Dieu Lui-même, car  Dieu est la vie, et Il est aussi la source et le but de la vie ; et notre Seigneur Jésus-Christ en est le fruit ; la loi de l’Esprit de vie (Romains 8:2)

Si Adam avait pris de l’arbre de vie, il aurait eu part à la vie de Dieu, et serait devenu un « fils » de Dieu, parce qu’il aurait eu en lui une vie venant de Dieu. En prenant de l’arbre de la connaissance, Adam a développé sa propre humanité, dans les lignes naturelles, et en dehors de Dieu. Il s’est mis ainsi sur la voie de l’indépendance, comptant désormais sur  ses propres capacités intellectuelles et sexuelles. Faisant ainsi, Satan a dénaturé le but et la fonction du sexe, frappant du coup l’élément clé de la famille. La sexualité est une puissance qui, au  lieu d’être une vertu pour la procréation selon le plan de Dieu, est devenue un mal ; c’est la débauche et l’impureté (Genèse 3:6-13; 6:1-5; 9:20-26; 19:4-11,30-38; Romains 1:21-32; 1 Corinthiens 6:9,10; Éphésiens 5:3-5). Et la conséquence de son acte était pour lui, la mort plutôt que la vie (Romains 8:2), parce que ce choix signifiait une complicité avec Satan, et le plaçait ainsi sous le jugement de Dieu. C’est pourquoi l’accès à l’arbre de vie lui a été par la suite interdit (Genèse 3:22).

L’ORIGINE ET LA NATURE SPIRITUELLE (L’HOMME SPIRITUEL)

Jean 1:12; 15:16; 3:6,7; 2 Corinthiens 5:17; Romains 8:1; Jacques  1:21; Romains 8:12; Matthieu 15:13; 6:24; 9:17; Galates 5:19-21; Jacques 4:4-7; Marc 2:22

Lorsque nous acceptons la lumière, nous obtenons de Dieu, le pouvoir de devenir Ses enfants (Jean 1:12). Nous naissons de nouveau, pour ainsi dire, par l’Esprit de Dieu. Car ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Nous devenons des créatures nouvelles. Étant donné que toutes les choses anciennes sont passées, les enfants de Dieu ne sont plus condamnables puisque la loi de l’Esprit en Jésus-Christ est vie en eux. (Jean 3:6,7; 2 Corinthiens 5:17; Rom. 8:1)

Cette nouvelle graine plantée en nous doit être constamment arrosée par la parole de Dieu pour croître. La parole de Dieu est assez puissante pour nous renouveler (pensées et intelligences). Ainsi, frères, nous ne sommes points redevables à la chair, pour vivre selon la chair.  Aussi, devons-nous prier, afin que tout arbre, que n’a pas planté notre Père céleste, soit déraciné. Ne nous contentons pas de secouer de temps en temps l’arbre, pour en faire tomber ses fruits, car ils repousseront en leur saison (Jacques  1:21; Romains 8:12 Matthieu 15:13; Galates 5:19-21).

Si, jadis, les deux arbres étaient présents dans le jardin d’Eden, aujourd’hui, ils ne peuvent qu’être autrement dans le vase (le corps). Les deux arbres ne peuvent pas se retrouver dans le même vase. L’un doit supplanter l’autre.

« Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Nous ne pouvons servir Dieu et Mammon. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent. » (Matthieu 6:24; 9:17; Jacques 4:4-7; Marc 2:22).

Dieu veut que nous ayons part à Sa vie, afin de vivre éternellement auprès de Lui dans la gloire. La solution que Dieu propose au monde est toujours la même : Jésus, le Christ. Il a dit : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. »  (Ezéchiel 36:26). Amen !

Pasteur Bilé Bruno



QUAND LA GRACE NOUS ENSEIGNE (2) TITE 2:12
2 mars, 2012, 15:45
Classé dans : Grâce

C’est à nous premièrement que Dieu, ayant suscité son serviteur, l’a envoyé pour nous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités. Il a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point de péché en lui. Quiconque demeure en lui ne pratique pas le péché ; quiconque pratique le péché ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. Le serviteur, en question, c’est Jésus-Christ. C’est par Dieu que nous sommes en Jésus-Christ qui,  par la volonté de Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption (Ac 3:26; 1 Jn 3:5,6).  C’est pour cette raison que la grâce, qui vient de Christ (Jn 1:14,17; 2 Co 13:13), nous enseigne à renoncer à l’impiété, à l’incrédulité, à l’infidélité, pour vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (Tit 2:12).

COMME UN SACRIFICE VIVANT

Ro 12:1; 1 Jn 3:5; Ph 2:6-8; Hé 2:17; 4:14,15 ; Jn 8:46 ; Ja 4:7; Ro 6:12,13;  8:12; 1 Pi 1:18,19

Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant (Ro 12:1). C’est à l’exemple de Christ que nous devons nous offrir comme un sacrifice vivant (Jn 10:17,18).

Nous savons, en effet, qu’Il a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point de péché en lui (1 Jn 3:5). Depuis son ministère terrestre, sa parole nous enseigne qu’il s’est rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il soit un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle pour le service de Dieu. Ainsi puisque nous avons un souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché (Ph 2:6-8; Hé 2:17; 4:14,15).

Il s’est offert comme un sacrifice vivant. Il n’était pas un sacrifice mort, c’est-à-dire séparé de Dieu  par le péché; car le salaire du péché, c’est la mort (Ro 6:23). Mais il était sans péché, donc pure; un sacrifice vivant (Jn 8:46).

Christ ayant préparé le chemin, c’est à nous de le suivre et de marcher aussi comme il a marché lui-même, si c’est en lui que nous demeurons (1 Jn 1:6). Celui qui est mort est libre du péché. En effet, un mort peut-il réagit aux tentations, aux provocations, aux injustices, aux persécutions des autres ? Celui qui est mort est insensible aux réalités terrestres ; ses six sens (goût, odorat, tact, vue, ouïe, et le sixième sens spirituel) ne répondent plus aux convoitises terrestres ; il est donc libre du pouvoir du péché.

De même, pour nous qui sommes morts, comment vivrions-nous encore dans le péché ? La grâce ne nous enseigne-t-elle pas que, c’est dans la mort de Jésus-Christ que nous avons tous été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême  en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie (Ro 6:3,4). C’est pourquoi frères, soumettons-nous donc à Dieu, afin de résister au diable, qui fuira loin de nous. Car nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair (Ja 4:7; Ro 8:12).

Ne l’oublions pas : ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent  ou de l’or, que nous avons été rachetés de la vaine manière de vivre que nous avions héritée de nos pères, mais par le précieux sang de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache (1 Pi 1:18,19). Que le péché ne règne donc point dans notre corps mortel, et n’obéissons pas à ses convoitises.  Mais donnons-nous nous-mêmes comme étant vivants de morts que nous étions, et offrons à Dieu nos corps comme des instruments de justice (Ro 6:12,13).

COMME SAINT, AGREABLE A DIEU

Ro 12:1; 6:11,17-19; 8:13; Col 3:5-9; 1 Co 6:19,20; Ep 2:10; 1 Co 5:7; 2 Ti 2:21; Ro 12:2; Hé 2:1-3; 11:24,25

Saint, agréable à Dieu, ce qui serait de votre part un culte raisonnable (Ro 12:1).

Il est donc de la responsabilité de chacun de nous de vivre selon la grâce et la mesure de la foi que Dieu lui a départies. Par Son Esprit, nous avons la responsabilité et toute la puissance pour faire mourir les actions de la chair, afin de vivre pour Lui (Ro 8:13; Lu 10:17-19; Col 3:5-9), car nous avons été rachetés à un grand prix. Notre corps est désormais le temple du Saint-Esprit qui est en nous (1 Co 6:19,20).

Nous sommes l’ouvrage de Dieu, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparé d’avance, afin que nous les pratiquions. Pour cette raison, il nous incombe la responsabilité de faire disparaitre le vieux levain, afin que nous devenions une pâte nouvelle, car quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité. Si quelqu’un se conserve pure, en s’abstenant  de ces choses, il sera un vase d’honneur, sanctifié, utile à son Maitre, propre à toute bonne œuvre (Ep 2:10; 1 Co 5:7; 2 Ti 2:21).

Aujourd’hui, le défi à relever, c’est d’être un vase d’honneur dans la maison de l’Eternel. Et pour ce faire, il est recommandé de ne pas copier, de ne pas imiter le monde et ses futilités, mais de nous attacher aux choses que nous avons entendues – la  parole de Dieu – de peur que nous soyons éloignés d’elles : ou bien la parole de Dieu nous éloigne du monde ou bien c’est le monde qui nous éloigne de la parole de Dieu. C’est la parole vivante de Dieu qui peut renouveler notre perception de la vie, de cette vie incréée de Dieu, afin que nous soyons transformés par elle (Ro 12:2; Hé 2:1-3; 11:24,25). Allons-nous négliger un si grand salut ?

Maintenant que nous savons ces choses, considérons-nous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ, afin de livrer nos membres comme des instruments de justice, pour lui être saints, et agréables, ce qui sera de notre part un culte raisonnable (Ro 6:11,17-19). Amen!

Pasteur Bilé Bruno

 


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